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Commentaires à propos du tome 13

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Affaires Bretonnes

Le duc Conan II de Bretagne a bien été empoisonné, tout comme son prédécesseur Alain III, alors qu’il venait de prendre la forteresse de Château-Gontier. On ne connait pas le commanditaire de cet assassinat mais, tout comme pour son père, Guillaume de Normandie a été soupçonné. En tout cas, nulle trace d’une éventuelle bougrerie de ce duc n’a été rapportée, même s’il est mort sans laisser de descendance. C’est son beau-frère Hoël qui lui a succédé.

L’après Hastings

Les Chroniqueurs rapportent que l’on fit venir la maitresse d’Harold Godwinson, une certaine Edith au Col-de-Cygne pour aidentifier le cadavre de son amant sur le champ de bataille d’Hastings. J’ai simplement inventé les origines et la suite des aventures de cette Edith. Les faits et gestes de Guillaume au lendemain de la bataille et jusqu’à son sacre à Westminster, sont connus tels que je les ai rapportés dans le livre.
Le retour de Guillaume en Normandie se fit également aux dates et de la manière rapportée dans le livre.
J’ai ensuite décrit les évènements survenus en Angleterre, tels qu’ils sont connus, avec notamment les batailles autour d’York, puis la dévastation du Nord, réalisée par Guillaume et qui laissa la Northumbrie ravagée pendant plusieurs siècles.
Edwin de Merci fut trahis par les hommes de sa garde qui le tuèrent et envoyèrent sa tête à Guillaume, qui pleura en la recevant. Si la mort de lady Godiva eut lieu à l’époque que je rapporte, il ne semble pas qu’Eadric le Sauvage y soit pour quelque chose. Ce rebelle Saxon semble avoir survécu à la dévastation du Nord.

Affaires d’Anjou

La lutte entre les deux frères, Foulque le Réchin et Geoffroy le Barbu fut telle que je la décris dans le roman avec notamment la trahison de certains notables d’Angers livrant la ville et Geoffroy à son frère. La triste fin de ces traitres est également réelle, j’ai simplement inventé que Guillaume d’Aquitaine, par l’intermédiaire de Lou, fut l’investigateur de cette trahison. La session du Gâtinais au roi Philippe eut lieu également comme je la décris dans le livre. Le Barbu fut tenu en prison par son frère jusqu’à sa mort.

La tapisserie de Bayeux

Beaucoup de points mystérieux entourent encore la tapisserie de Bayeux. Il semble que le commanditaire en fut Odon de Bayeux, le frère de Guillaume. On ne sait pas précisément à quel endroit elle fut brodée, les experts se déchirent entre Cantorbéry (comme je l’ai imaginé), Winchester et même Saumur en France. J’ai essayé de décrire de la manière la plus fidèle possible les caractéristiques techniques de la tapisserie, trame, type de fils, coloration de la laine, type de points de broderie, dimensions … Naturellement j’ai inventé la troupe des « brodeuses », même si celles qui ont confectionné ce chef d’œuvre furent certainement nombreuses et travaillèrent longtemps, comme nos héroïnes. Bien qu’on ait appelé cette œuvre la « tapisserie de la reine Mathilde », il est probable que l’épouse de Guillaume ne fut pour rien dans sa confection, j’ai cependant voulu imaginer qu’elle y prêtait une petite main. La tapisserie fut ensuite exposée à la cathédrale de Bayeux, elle était présente lors de sa consécration en 1077. Il semble manquer un morceau terminal à la tapisserie telle que nous la connaissons aujourd’hui, j’ai imaginé, comme certains spécialistes, que cette dernière scène représentait le sacre du roi Guillaume à Westminster.

Affaires Flamandes

Le roi Philippe et Arnoult, le fils de Baudoin VI de Flandres, furent bien défaits à la bataille du mont Cassel par Robert le Frison. Arnoult y laissa la vie, tandis que Philippe parvenait à s’échapper. Ensuite le roi fit la paix avec son vainqueur et il épousa Berthe de Hollande en signe de rapprochement. Il est dit que la belle-fille de Robert le Frison était un peu trop « enrobée », ce qui contribua à sa répudiation quelques années plus tard, mais nous verrons cela dans les romans futurs.

Description de Paris

Je me suis efforcé de décrire la capitale de Philippe telle qu’elle était au XIème siècle. La muraille primitive de l’époque, englobait une partie de la rive droite de la Seine, s’étendant entre Saint-Germain-L’auxerrois à l’ouest et Saint-Gervais à l’est, un peu au-delà du port de Grève. Sur l’île de la cité les deux églises Saint-Etienne et Notre-Dame se trouvaient à l’emplacement de l’actuelle cathédrale Notre-Dame. Le Grand Pont, gardé par son Chatelet, donnait l’accès sur la rive droite et les faubourgs tels que je les décrits dans le livre. Le Petit Pont était lui aussi doté d’un Chatelet et il donnait l’accès, sur la rive gauche, à la montagne Sainte Geneviève et un peu plus à l’Ouest à l’abbaye de Saint-Germain-des-Près, dont Pierre de Loiselève fut l’abbé à cette époque, sans avoir reconnu une Sarrasine en plein Paris, ni même visité l’abbaye Saint-Martiale de Limoges, comme je l’imagine dans le livre.

L’abbé Adémar

L’abbé clunisien, Adémar de Saint-Martial, fut le grand rénovateur de l’abbaye limougeaude, comme nous le rapportons dans le livre. Il semble que ce soit sous son impulsion que la nef et le chevet de l’église abbatiale furent voutés et que l’on construisit le grand cloître au nord de l’abbaye.
Si Adémar fut le contemporain d’Etienne de Muret, il n’y a pas trace de rencontre entre les deux hommes. J’ai cependant imaginé que ces deux grands personnages du Limousin se sont côtoyés, ce qui est malgré tout assez probable.

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