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Commentaires à propos du tome 25

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Louis et Aliénor

Le début du règne de Louis VII fut marqué par plusieurs problèmes lié à l’inexpérience du couple royal : l’affaire de Vitry, le siège de Toulouse, la commune de Poitiers, la querelle avec le pape autour de l’évêché de Bourges … Aliénor fut le plus souvent d’assez mauvais conseil pour son époux. La réconciliation avec l’Eglise se fit par l’intermédiaire de Bernard de Clairvaux et le retour en grâce de Suger. Le massacre de Vitry a cependant beaucoup marqué le roi qui avait un désire de repentir ce qui n’a pas été étranger à son souhait de participer à la deuxième croisade. La piété intense que Louis VII avait un peu délaissée au début de son mariage, par amour pour Aliénor, est réapparue après ce triste événement.

La croisade

J’ai assez fidèlement rapporté les événements qui ont mené à la seconde croisade et les différentes péripéties de la préparation et du début de cette nouvelle grande épopée. Nous verrons dans le tome suivant, comment se terminera cette croisade. J’ai cité in extenso la première évocation du prêtre Jean, devant le pape Eugène, faite par l’évêque Hugues de Gabala. Il n’y eu cependant pas d’expédition menée à cette époque pour rechercher ce royaume mythique. La légende du prêtre Jean et de son royaume persista néanmoins pendant tout le moyen âge, sans que l’on découvrît réellement qui était ce prêtre Jean et où il vécut précisément. Les relations entre le basileus Michel et les croisés Germains puis Français est source d’interprétations contradictoires pour les historiens. On ne sait si Manuel Comnène ne joua pas un double jeu avec Massoud, pour faire tomber l’armée de Conrad dans le piège de Dorylée. En tous cas Français et Germains ont attribués leurs échecs à la traitrise des Grecs. J’ai assez fidèlement décrit la croisade contre les Wendes et la prise de Lisbonne, mais c’est en fait Henry Glanville, le connétable du Suffolk, qui commanda le contingent anglais de cette flotte venue d’Angleterre et non pas un certain Bjarni.

Le stéthoscope

Il est assez osé de ma part d’avoir fait inventer le stéthoscope à une matrone du XIIème siècle, alors qu’il ne fut découvert qu’au XIXème siècle par Laennec, Pinard proposant la version obstétricale de cette instrument, qui servait à son origine pour ausculter les poumons et le cœur. Mais nos héros nous ont habitué à de telles prouesses médicales que nous n’en sommes plus à une prêt.

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